One of Quebec’s leading cultural ambassadors, the Orchestre Métropolitain de Montréal was founded in 1981 on a bold gamble: that the best way to promote symphonic music is by creating strong ties with the public.
Nostalgic for Viennese waltzes as well as for Mozartian comedy, Strauss unfolds music of elegance and emotional richness that continues to captivate audiences. Yannick Nézet‑Séguin brings together an exceptional cast to create a true generational event. Diana Damrau embodies a Marschallin of remarkable depth. Emily D’Angelo lends Octavian the ardor of youth. Erin Morley gives Sophie a crystalline grace, while Peter Rose portrays a delightfully boisterous Baron Ochs.
Nostalgic for Viennese waltzes as well as for Mozartian comedy, Strauss unfolds music of elegance and emotional richness that continues to captivate audiences. Yannick Nézet‑Séguin brings together an exceptional cast to create a true generational event. Diana Damrau embodies a Marschallin of remarkable depth. Emily D’Angelo lends Octavian the ardor of youth. Erin Morley gives Sophie a crystalline grace, while Peter Rose portrays a delightfully boisterous Baron Ochs.
C’est l’espoir d’un monde meilleur, plus solidaire, plus empathique, qui a inspiré la programmation de ce concert dirigé par Yannick Nézet-Séguin. « J’ose lever les yeux », nous dit Florence Price, première compositrice afro-américaine, dans son Chant d’espoir. Suivant ses traces, Margaret Bonds s’inspire directement du mouvement pour les droits civiques dans ses Variations Montgomery, dédiées à Martin Luther King.
L’union nait des liens que l’on tisse, des ponts que l’on bâtit. Que ce soit entre humains ou entre genres musicaux. C’est ce que réalise Gershwin avec son Concerto pour piano près du jazz, interprété par l’une des pianistes les plus acclamées de notre époque, Hélène Grimaud. C’est aussi une marque de Bernstein qui, dans ses Chichester Psalms, oscille entre optimisme et pessimisme, entre violence et réconfort.